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Lorsque vous souffrez de troubles anxieux voire même, d’un quelconque autre trouble répétitif dans votre vie, vous causant bon nombre de souffrances, vous êtes probablement victime d’un traumatisme. Appelé plus communément trouble de stress post-traumatique. Et il faut bien comprendre que tant que vous l’aurez, vous ne pourrez aller de l’avant.  

Dans un premier temps, nous ferons bien la distinction entre un trauma et un traumatisme. Nous verrons également que le traumatisme peut ne pas nous appartenir, mais appartenir à notre histoire. Ce que l’on nomme le traumatisme transgénérationnel. Il y aura également lieu de parler du corps, lequel est, bien souvent, l’origine du maintien du traumatisme dans votre vie. Bien sûr, nous verrons aussi en quoi le traumatisme peut avoir un lien avec les troubles anxieux. Enfin, je vous donnerai ici les pistes afin de pouvoir vous libérer, une bonne fois pour toute, de votre traumatisme et donc, de vos blocages.

Pour aller plus loin, je vous conseille d’aller consulter le site de Cyrinne BEN MAMOU, laquelle est, pour moi, la professionnelle en la matière. Celle-ci a également une chaîne YOUTUBE, que je vous invite également à aller consulter.

Il est déjà très important de faire la distinction entre trauma et traumatisme, lesquels sont bien souvent confondu et à tort. Parlons d’abord du trauma.

Ce qui est certain, c’est que tout le monde, dans sa vie, subira un trauma. Et je dirais même, plusieurs. Car un trauma, c’est un évènement malheureux, tragique, survenant dans la vie d’un individu, lequel se sentira, à ce moment, en grand danger physique et moral. Ce trauma vient littéralement bouleverser sa vie, sa routine. 

Il peut s’agir d’une séparation, d’un décès, d’un accident, d’une maladie etc… ou plus grave, d’un attentat subi, d’avoir été victime d’une prise d’otages, d’une fusillade, d’abus sexuels et j’en passe. Bon nom d’anciens combattants deviennent, d’ailleurs, des personnes traumatisées. 

Cependant, cela peut également être un évènement semblant, de prime abord, insignifiant ou tout du moins, moins important, telle une opération chirurgicale et ce, même si celle-ci s’est déroulée convenablement. 

Cela peut également être un évènement oublié. C’est souvent le cas si le trauma a eu lieu à un âge où l’être humain n’avait pas encore la capacité de se souvenir. Comme lorsqu’il était nouveau-né. Celui-ci a pu, par exemple, être en proie à un trauma lors de l’accouchement, voire même, lors de la grossesse intra-utérine.

En résumé, le trauma est un événement, plus ou moins grave, survenu dans la vie d’un individu, que celui-ci s’en souvienne ou non et lequel a déclenché, chez lui, une sensation d’extrême danger l’ayant fait passer en mode survie. 

Traumatisme : définition 

Venons-en maintenant au traumatisme. Le traumatisme, c’est la manière dont l’individu a perçu le trauma. Si celui-ci a choisi la fuite ou le combat, normalement, le trauma ne se transformera pas en traumatisme. Cependant, si celui-ci est resté figé pendant l’évènement, le corps ne se libérera pas de la tension accumulée et de là, le traumatisme pourra s’installer. 

  • Ne culpabilisez pas 

Par contre, attention de ne pas tomber dans le piège suivant “telle personne a subi le même trauma que moi, mais n’a pas développé de traumatisme. Je suis donc moins bien qu’elle, plus faible ?” 

Chaque personne, de par son histoire, son éducation et son environnement, réagira différemment d’une autre par rapport à la même situation. C’est normal et ça ne fait pas de vous quelqu’un de faible. Il est possible que l’événement en question fasse ressortir en vous des blessures plus profondes. Vous faisant réagir de manière beaucoup plus négative que vos pairs. Cependant, vous avez probablement d’autres forces ailleurs qu’eux n’auraient, justement, pas. Et puis, il suffit d’être un petit peu plus fragilisé à une période de votre vie pour que le trauma devienne un traumatisme.

Il n’y a en fait pas de règle. Car il n’y a pas, d’un côté, les forts ne vivant que des traumas et de l’autre, les faibles ne vivant que des traumatismes. Il y a juste des êtres humains, faisant de leur possible pour évoluer. Donc, s’il vous plaît, ne culpabilisez pas d’avoir un traumatisme. Je voulais juste éclaircir ce point avant de continuer. 

Bref, afin de savoir si vous souffrez réellement de traumatisme, voyez si vous vous reconnaissez dans l’un des points suivants. A savoir que si le traumatisme traîne depuis très longtemps dans votre vie, les symptômes peuvent paraître moins impressionnants. Cependant, ils n’en sont, pour autant, pas moins importants. 

  • Sentiment de blocage et perte de confiance 

Vous sentez que vous n’arrivez pas à évoluer dans votre vie. Que certaines choses restent bloquées en vous. Vous êtes donc en proie à une, voire plusieurs, insatisfaction(s) récurrente(s). Et avez l’impression d’être tombé dans un schéma répétitif. Par exemple, vous pouvez souffrir d’anxiété chronique que nous n’arrivez pas à maîtriser et ce, quoi que vous fassiez. Vous avez l’impression que les thérapies marchent chez les autres, mais pas chez vous. Donc, vous pensez ne pas être normal. Vous avez d’ailleurs l’impression de ne pas être capable de faire face à la vie et n’avez pas confiance en vous. Un autre exemple. A chaque fois que vous rencontrez un homme, c’est toujours pareil. Celui-ci finit toujours par vous tromper. Vous vous dites : “mais pourquoi je tombe TOUJOURS sur le même type d’homme ?”

D’ailleurs, si vous souhaitez travailler sur votre confiance en vous, je vous recommande le programme de Jean LAVAL, coach que j’aime beaucoup. Il met même à votre disposition un guide gratuit donc, pourquoi hésiter ? 

  • Hyperactivité sociale 

Eh oui, étrange non ? Vous pouvez ne même pas vous rendre compte d’avoir un traumatisme dans ces conditions. Étant donné qu’être sociable est bien vu par la société. Vous n’êtes donc pas embêté par les autres. Cependant, lorsque vous souhaitez être constamment entouré et constamment sortir et ce, car vous ne pouvez supporter d’être seul avec vous-même, c’est probablement là le signe d’un traumatisme. Vous vous fuyez afin d’éviter d’être face à vos blessures profondes. 

  • Symptômes récurrents 

Bien souvent, si nous refoulons nos émotions, celles-ci n’auront d’autre choix que de sortir par notre corps. Donc, si vous êtes régulièrement sujet à des symptômes physiologiques récurrents, il peut alors s’agir d’un traumatisme. Bien souvent, inconscient. Vous pouvez, par exemple, souffrir de migraines chroniques, lesquelles vous empêchent littéralement de vous lever et de vivre votre vie normalement. Ou de troubles du sommeil vous provoquant des cauchemars récurrents.

  • Vous n’êtes pas facile à vivre

Si vous faites partie des caractères difficiles ou même, si vous souffrez d’un trouble de  la personnalité, vous pouvez clairement ne pas être facile à vivre pour votre entourage. Etre d’une grande irritabilité. Vous pouvez revêtir un caractère agressif, colérique, susceptible, paranoïaque, autoritaire, tyrannique etc… Bien souvent, cela peut également cacher un traumatisme. 

  • Vous êtes hypersensible

L’hypersensibilité, qui est une sensibilité exagérée, est clairement due, pour moi, à des blessures traumatiques du passé. Je vous laisserai aller consulter mon article à ce sujet. 

Il peut également s’agir d’un traumatisme si vous ne supportez pas les sons en général. (ce qui se nomme la misophonie, en passant). Par exemple, vous détestez entendre le bruit du clavier. Ou quelqu’un manger. Ou les aiguilles de l’horloge tourner si vous dormez. Alors que certains n’y prêtent absolument pas attention, vous trouvez, de votre côté, cela absolument insupportable.  

  • Vous êtes dépendant affectif

Quand vous cherchez constamment de l’amour à l’extérieur au lieu de le chercher à l’intérieur de vous-même, il peut également s’agir d’un traumatisme. Par exemple, si vous avez un conjoint et que vous vous dites “s’il me quitte ou qu’il meurt, je ne pourrai vivre sans lui, je me suiciderai” attention ! Cela indique, très probablement un traumatisme. Vous pouvez également dépendre affectivement d’autres personnes. Vos parents, vos enfants, vos frères, vos soeurs etc…il n’y a pas de règle.

  • Vous n’avez aucune sensation physique

Vous connaissez très probablement, dans votre entourage, des personnes vous indiquant ne jamais ressentir la douleur. Ils pensent d’ailleurs que cela est une force. Je n’en suis pas si sûre. Car il peut, en effet, s’agir d’un traumatisme, ayant pour conséquence de couper la personne de toutes ses sensations. 

Certaines personnes ne ressentent également strictement rien lors de l’acte sexuel. Là aussi, il s’agit très vraisemblablement d’un traumatisme, d’un déni du corps.

Traumatisme transgénérationnel 

Quelquefois également, un traumatisme peut être transgénérationnel, c’est-à-dire, transmis par vos ancêtres. Cela peut paraître fou, mais c’est bien réel. Il faut savoir que vous pouvez hériter de blessures profondes de vos ancêtres sur au moins trois générations. Cela peut expliquer les traumatismes apparaissant dans votre vie alors que tout a l’air d’aller bien. Je ne m’étendrai pas ici sur le traumatisme transgénérationnel, lequel fera l’objet d’un article plus complet qui lui sera dédié. Il y a beaucoup, en effet, de choses à en dire. 

Traumatisme : un blocage avant tout physiologique

Comme dit précédemment, on peut ne pas se souvenir du tout du traumatisme. C’est le cas pour un nouveau-né, par exemple, pour lequel le cerveau n’a pas encore l’activité neuronale suffisante pour se souvenir. Mais si notre mémoire ne se souvient pas, comment un traumatisme peut-il apparaître ? Car notre corps, lui, se souvient du danger ayant été ressenti à ce moment. 

  • La différence fondamentale entre animaux et êtres humains 

Il faut bien comprendre que votre traumatisme ne passera pas si votre corps ne l’évacue pas. L’être humain est une merveilleuse création, mais quelquefois, bien trop complexe. Et c’est cette complexité qui provoque le traumatisme. Le problème principal, en effet, est que nous ayons relayé notre côté instinctif au dernier plan. En y plaçant avant le mental, l’intellect, la complexité etc…l’être humain n’arrive donc pas à se dégager directement d’un trauma.

Savez-vous que les animaux, bien plus proches de leur instinct que nous, peuvent directement empêcher le traumatisme de s’installer ? Car en cas de tensions ressenties suite à un trauma, ceux-ci les évacueront directement. Naturellement. Sans mental ni intellect pour comprendre pourquoi cela est arrivé, comment etc…et donc, le traumatisme n’arrivera pas. 

  • Le pouvoir insoupçonné de votre corps

Maintenant que vous comprenez que le corps a mémorisé le traumatisme, vous comprenez également que vous ne pouvez, par conséquent, être bien dans votre corps dans le moment présent. C’est pourquoi vous tenterez, bien souvent, de vous évader dans le passé ou dans le futur. Sauf qu’en faisant cela, vous serez en proie à de grandes ruminations. 

Enfin, il a également été prouvé scientifiquement que le corps donne 4 fois plus d’informations au cerveau que l’inverse. Je pense que vous comprenez donc pourquoi, si celui-ci souffre de traumatisme et même avec la meilleure volonté du monde, vous n’arrivez pas à vous raisonner. Émotionnellement comme mentalement. Cela explique les angoisses complètement irrationnelles que vous pouvez, par exemple, quelquefois ressentir. Tout en sachant bien qu’elles sont irrationnelles mais tout en continuant, cependant, à être effrayé par elles.

  • N’est-il pas plus facile de connaître la cause du traumatisme pour guérir ?

Il est tentant de croire qu’en connaissant l’origine de votre traumatisme, vous y obtiendrez la clé vous permettant d’aller mieux. Admettons que vous avez une vraie peur panique de l’avion. Si vous découvrez la cause de votre panique, c’est-à-dire qu’à 5 ans, vous avez vu un documentaire sur un avion en train de se crasher, pensez-vous que votre traumatisme va disparaître ? Non, bien évidemment. 

Et puis, nous pouvons également être tentés de faire énormément de recherches sur nos troubles pour enfin comprendre d’où ceux-ci peuvent provenir. J’ai d’ailleurs fait cette erreur un bon paquet d’années. Sauf qu’en faisant cela, vous ne passez, en attendant, pas à l’action pour tenter de remédier au problème. Vous n’en restez qu’à la théorie, laquelle continue à vous procurer un sentiment de sécurité. Ce qui peut donc, d’un côté, être considéré comme une fuite du problème. 

De plus, si l’on s’attarde sans relâche à connaître la cause de nos maux, nous n’allons faire qu’explorer le passé. Sauf qu’en se focalisant trop sur celui-ci, vous comprenez que cela n’est pas très bon. Surtout si celui-ci est douloureux. Le risque étant donc de sombrer dans une dépression. 

Et puis, même si vous êtes certain que tel événement a provoqué le traumatisme, en êtes-vous si sûr ? Cela peut, effectivement, être l’un des éléments déclencheurs, mais êtes-vous sûr qu’il est bien le seul ? Vu que tout être humain aura plusieurs traumas dans sa vie.

Donc, comment être sûr qu’il s’agit de tel événement et non d’un autre ? Et qu’est-ce que cela vous apporterait-il de plus ?   

Traumatisme : Y a-t-il un lien avec les troubles anxieux ?

Vous l’aurez sans doute compris, si vous souffrez de troubles anxieux chroniques, il y a fort à parier qu’un traumatisme se cache derrière. Mais vous aurez également pris conscience que si votre anxiété est si difficilement contrôlable, c’est parce que votre corps est traumatisé. Donc, si vous souhaitez faire disparaître votre anxiété en travaillant sur votre mental ou vos émotions, cela ne marchera seulement que si un travail sur le corps a été effectué au préalable. Sauf que bien souvent, nous sommes loin de penser que le corps est la cause première de nos maux. Et c’est normal. Mais maintenant, vous le savez.

Et comment puis-je vous convaincre encore plus ? Il suffit, par exemple, d’imaginer comment vous vous sentez lors d’un bon massage. Si votre corps est détendu, il y a de fortes chances que votre mental se sente mieux, lui aussi.  

Enfin, le traumatisme faisant passer le corps en mode survie, vous pouvez, comme dit précédemment, souffrir de symptômes chroniques. La fatigue chronique est un très bon exemple de traumatisme. A cause de cette grande fatigue ressentie, vous pensez ne pas avoir le choix et donc, ne pouvoir passer une journée forte en activités, par exemple. Vous allez donc préférer rester chez vous, au calme, pensant que vous n’avez, de toute façon, pas  les capacités de faire autrement. 

Traumatisme : comment se libérer de ses blocages ?

Fort heureusement, vous pouvez vous libérer du traumatisme. Ce n’est pas une fatalité. Mais pour cela, il va falloir travailler autant sur l’aspect physiologique que sur l’aspect psychologique. En commençant, vous vous en doutez, par l’aspect physiologique. 

Par contre, il faut que vous sachiez qu’on ne se débarrasse pas d’un traumatisme comme cela, d’autant plus si celui-ci dure depuis plusieurs années. D’ailleurs, guérir d’un traumatisme peut prendre plusieurs années, d’autant plus si vous vous êtes identifié à votre problème chronique. Par exemple, si vous êtes atteint de troubles anxieux sévères, vous pouvez penser être l’angoisse originelle. Vous parlez probablement souvent de vous en utilisant la phrase “je SUIS anxieux” plutôt que la phrase “j’AI un problème anxieux”. 

Sauf que le poids des mots est important. En faisant cela, vous pensez être votre anxiété. Donc, quand celle-ci disparaîtra un jour, vous pouvez ressentir un vide tellement puissant que vous pourriez retourner à votre état d’anxiété. Rien que pour être, de nouveau, quelqu’un. Vous comprenez ? Ce n’est pas que vous choisissez de rester dans votre anxiété par victimisation ou autre. C’est parce que vous pensez n’être plus rien sans elle, vu que vous pensez être elle. Il sera déjà donc bon de vous désidentifier de celle-ci, en faisant attention aux mots que vous employez. 

  • Pratiquer la méthode TRE 

La méthode TRE est une méthode encore assez méconnue en FRANCE, mais qui l’est plus au CANADA. Celle-ci peut être considérée comme une sorte de yoga du tremblement. Elle consiste à faire faire à la personne différentes postures, lesquelles lui provoqueront des petites secousses et tremblements involontaires. Il y a lieu, à ce moment, de laisser les tremblements se faire. Cela aide, en fait, le corps à se débarrasser des tensions emmagasinées. C’est ce que font les animaux.

Il y a lieu de pratiquer cette méthode au moins trois fois par semaine, pendant ½ heure à chaque fois. 

A force de pratiquer cette méthode, certaines pratiques, qui pouvaient ne pas marcher chez vous, comme, par exemple, les méthodes psychothérapeutiques, pourront, maintenant, fonctionner. Puisque le corps est apaisé…

Pour plus de renseignements sur cette méthode, n’hésitez pas à aller consulter le blog de Cyrinne BEN MAMOU, que j’ai mentionné à l’introduction de cet article. Vous aurez, ainsi, tous les détails sur cette méthode. 

Yoga

  • Pratiquer des techniques de relaxation 

Il est également conseillé de pratiquer des techniques de relaxation, lesquelles vous aideront à apaiser votre corps. Vous pouvez, à cet égard, aller consulter mon article sur la respiration. Vous pouvez également pratiquer le yoga et apprendre à méditer. 

Mais attention à la méditation et surtout, si vous souffrez de traumatisme ! Celle-ci, en effet, risque d’empirer votre problème, au début. Car justement, vous êtes trop traumatisé pour aller introspecter, de manière sereine, vos blessures à l’intérieur de vous. Je le répète assez dans de nombreux articles. Celle-ci sera donc conseillée, mais seulement quand vous commencerez à arpenter le chemin de la résilience. Mais pas avant. Il vaut mieux, d’ores et déjà, apprendre à renouer avec votre corps, doucement mais sûrement, en pratiquant la méthode TRE, le yoga, la gymnastique douce etc…

  • Bien s’alimenter 

Je dis toujours qu’on est ce que l’on mange. Donc, si vous vous respectez, vous arriverez à manger sainement et votre corps ne s’en portera que mieux. Pour plus de détails, n’hésitez pas à aller consulter mon article sur le rééquilibrage alimentaire.

Connaissez-vous la synergie alimentaire ? Car niveau santé, perte de poids, énergie et ce, tout en mangeant sainement sans se priver, c’est le top. Cette méthode associe en réalité certains aliments entre eux pour parvenir à ces résultats. Je vous conseille vivement le programme nutrition de Rémi MOHA, coach sportif et nutrition diplômé. Vous pouvez toujours faire un saut sur son site, d’autant plus que celui-ci propose un guide gratuit : 

  • Ressentir ses émotions

Il y a tellement de choses à dire sur les émotions que je me dois d’en faire un article complet. Celles-ci sont, en effet, tellement vitales pour votre bien-être et aussi, pour vous débarrasser d’un traumatisme ! Tout ce que je peux déjà vous dire et surtout, pour ceux qui se sont coupés de leurs émotions (anesthésie émotionnelle), c’est de déjà apprendre à ressentir les sensations physiques perçues lorsque vous ressentez une émotion, mais sans bien la comprendre. Une fois que vous aurez ressenti cette sensation physique, vous arriverez en effet mieux à nommer votre émotion. 

 

Par exemple, si après un évènement, vous commencez à ressentir une émotion mais sans pouvoir la nommer, demandez-vous la chose suivante. “Qu’est-ce que je ressens dans mon corps ?” Là, vous ressentez que votre mâchoire se crispe énormément. De là, vous pouvez en déduire que vous ressentez de la colère. 

 

Eh oui, le domaine émotionnel paraît banal, simple. Mais je vous assure que peu personnes parviennent à identifier leurs émotions ! C’est, pour moi, l’une des premières choses que l’on devrait apprendre lors de notre parcours scolaire. Espérons que le système éducatif puisse s’ouvrir, de plus en plus, à de nouvelles manières de vivre pleinement la scolarité…

  • Apprendre à s’estimer 

Je vous laisserai aller consulter mon article sur la confiance et l’estime de soi pour plus de renseignements à ce sujet. L’estime de soi est en effet primordiale pour aller mieux. C’est grâce à elle que l’on comprendra que nous pouvons, malgré tout, rebondir après des échecs ou que les autres ne sont pas si menaçants qu’ils en ont l’air. Dans le cas de la phobie sociale, par exemple. 

Car être solide intérieurement est bien la chose la plus importante qui soit pour votre bien-être. 

  • Sortir de l’isolement 

Lorsque vous souffrez de traumatisme, vous pouvez facilement vous couper du monde. Cela vient du fait du manque de confiance en vous. Et en vos ressources pour affronter ce qui sort de votre zone de confort. C’est-à-dire, quasiment tout sauf votre chez vous. Cela en fait une piètre zone de sécurité, vous ne trouvez pas ? 

Vous pouvez cependant penser que vous n’êtes pas isolé, car vous n’en souffrez pas et qu’il s’agit juste d’un choix de votre part. C’est surtout le cas des personnes atteintes du trouble de la personnalité évitante. Cependant, même s’il est vrai que vous pouvez tout à fait être quelqu’un de plus casanier et de plus introverti, sachez que vous avez tout de même besoin d’un minimum de contact social. Puisque nous sommes des animaux sociaux…Si, par exemple, vous pensez être bien chez vous mais que vous êtes atteint de phobie sociale dès que vous sortez, ce n’est peut-être pas tant un choix de votre part que cela, finalement…

Il est donc bon, même si vous préférez rester chez vous, de faire un minimum d’efforts pour vous créer un réseau social. Cependant et surtout si vous êtes atteint de traumatisme, n’hésitez pas à y aller progressivement. Inutile d’inviter tous les soirs vos 50 voisins directement si vous avez la phobie sociale ! Allez-y pas à pas, afin de retrouver, petit à petit, la joie des relations humaines. 

  • Sortir de la honte 

Cela est assez lié avec l’isolement social. Lorsque vous souffrez de traumatisme, vous pouvez avoir honte de votre état et donc, vous isoler. Vous avez, en effet, l’impression d’être anormal et inférieur aux autres. 

Vous avez également peur que les personnes de votre entourage découvrent vos problèmes. D’ailleurs, vous pensez qu’ils vous jugeront et vous rejetteront violemment. Ce qui nourrit, évidemment, votre sentiment de honte. Vous cachez donc vos troubles, en priant pour que personne ne les découvre. Quel lourd poids sur les épaules vous portez là ! 

Malheureusement pour vous, il n’y a pas 36 solutions pour sortir de la honte. Il faut simplement être vous-même. Etre authentique. Oser exprimer vos faiblesses, ce qui vous fait honte, à autrui. C’est d’ailleurs là que vous verrez que les gens ne vous jugent pas aussi durement que vous ne le pensez. Ils ont d’ailleurs leurs propres secrets, eux aussi. Après, vous n’avez pas besoin de détailler vos fragilités à chaque personne que vous croisez dans la journée, bien entendu ! Il ne faut juste pas avoir peur que vos fragilités puissent être révélées au grand jour. 

Après, je comprends vos peurs. Celles-ci, bien qu’exagérées, sont tout de même fondées. Car vous rencontrerez forcément des gens intolérants aux personnes différentes d’eux et moqueurs. Mais ne vous attardez pas sur eux. Remerciez-les plutôt. Car ce sont eux qui vous permettent de travailler sur votre blessure de rejet. 

  • Prendre ses responsabilités

Le risque, lorsque l’on souffre de traumatisme, est de facilement tomber dans la victimisation. En prononçant ce genre de phrases. “Après ce qu’il m’est arrivé, c’est normal que je sois comme cela”. Non, ce n’est pas normal. Car premièrement, certaines personnes vivant la même situation ne réagissent pas comme vous. Et deuxièmement, si l’on pense comme cela, cela voudrait dire que nous ne pourrions aller mieux. Qu’il s’agit d’une fatalité. Qu’il faudrait effacer le passé, ce qui n’est, bien entendu, pas possible. Alors que sortir d’un traumatisme est possible. Cela s’appelle la résilience. Sortir plus fort d’un événement malheureux. Donc, à vous de prendre les choses en mains et de passer à l’action. Sinon, c’est certain qu’en pensant comme cela, les choses ne bougeront pas. Car vous aurez donné votre pouvoir, non pas à vous, mais à l’extérieur et à la fatalité. Eléments que l’on ne peut maîtriser. 

  • Stopper la culpabilité

Comme je l’ai dit plus haut, inutile de vous culpabiliser d’être dans un état traumatique. Si vous souffrez de fatigue chronique, ne pensez pas qu’il s’agit juste de paresse et que la fatigue n’est qu’une excuse que vous vous trouvez. 

N’écoutez surtout pas les personnes disant qu’il s’agit d’un manque de volonté et d’une preuve de victimisation de votre part. Comme je l’ai précisé ci-dessus, si vous souffrez d’un trouble anxieux sévère et que vous choisissez de rester dedans, c’est seulement parce que vous vous êtes trop identifié à votre anxiété. De plus, le traumatisme s’étant installé dans votre corps via un état de tension accumulée et non sortie de celui-ci, il est clair que la volonté de ne plus être anxieux, par exemple, n’est pas suffisante. Etant donné que c’est le corps qui maintient votre trouble anxieux ….Votre volonté n’a donc pas de pouvoir, du moins, tant que le corps reste dans cet état de tension. Donc non, vos problèmes ne sont pas dans votre tête !  Qui chercherait volontairement à rester dans le mal-être ?

  • Cesser les ruminations mentales

Entraînez-vous régulièrement à couper court à vos ruminations mentales. Par contre, mieux vaut d’abord comprendre celles-ci par le biais de vos émotions et comprendre quels besoins fondamentaux ne sont pas satisfaits de votre côté. Ensuite, vous pouvez passer à l’action pour remédier au problème et là seulement, vous pourrez vous exercer à faire stopper vos ruminations en faisant, par exemple, une activité, en attirant votre attention sur vos sens, en entamant une discussion légère avec une personne etc… Car si vous commencez par directement la stopper sans la comprendre, cela peut être considéré comme un refoulement d’émotions. Et là, vous pourrez être certain que vos ruminations ressurgiront. Je vous laisserai, à cet égard, aller consulter mon article sur les émotions.

  • Voir le verre à moitié plein 

Lorsque vous souffrez de traumatisme, vous pouvez donc avoir tendance à penser au passé (ruminations dépressives) et au futur (ruminations anxieuses). Cependant, entraînez-vous à voir le monde de manière plus positive. Comprenez que le monde n’est pas horrible. Il y a de bonnes choses dans ce monde aussi. De bonnes personnes, chaleureuses, solidaires etc….Apprenez également à savourer ce que vous avez dans la vie en arrêtant de vous concentrer sur ce qu’il vous manque. 

Sur ce point, les affirmations positives peuvent aider. Mais attention, pas n’importe lesquelles. Il faut surtout travailler sur celles qui sont souples et réalistes. Par exemple, si vous vous répétez inlassablement “le monde est merveilleux, la vie est toujours belle”, votre mental ne le croira pas. Etant donné que ce n’est pas réaliste. Répétez-vous plutôt : “la vie est belle, mais quelquefois elle ne l’est pas. Elle est quelquefois injuste, mais cela est valable pour tout le monde. Le monde est juste tel qu’il est, neutre”. En affirmant cela, votre mental y accrochera plus, car cela est plus réaliste. Et vous ne serez plus tenté de déprimer inlassablement en répétant que le monde est atroce. Vous retrouverez un juste milieu. Ni être dans la naïveté du monde des Bisounours, si penser que le monde n’est que l’enfer sur terre. Cela vous évitera vraiment bon nombre d’émotions désagréables. 

  • Avoir un but dans la vie

Dans la vie, nous avons tous tendance à vouloir entrer dans les normes afin d’être acceptés. Cependant, en faisant cela, nous ne sommes forcément pas authentiques. De ce fait, nos besoins profonds, par peur du regard des autres, ne sont pas satisfaits. Cela explique pourquoi certaines personnes, ayant tout ce qu’il faut d’un point de vue normatif (maison, mari, enfant, chien, travail, voiture etc…) pourront ressentir, un jour, un grand vide intérieur. Si vous ressentez cela, c’est tout simplement parce que vous n’avez pas de but. Vous vivez comme la société vous l’ordonne, mais pas comme vous, vous le voulez. 

A vous donc de trouver ce qui vous fait vibrer dans votre vie et osez passer à l’action, même si cela ne correspond pas aux normes. Avoir un vrai but va vraiment vous donner un regain de motivation et une envie de vivre spectaculaire. Vous pouvez aussi trouver un but qui pourrait aider bon nombre de personnes. Il est merveilleux de trouver un but pouvant contribuer, ne serait-ce qu’à petite échelle, à construire un monde meilleur, non ? Après, concernant les buts, tout cela dépend des goûts et des couleurs de chacun. Il n’y a pas de buts meilleurs que d’autres. A vous de trouver le vôtre, tout simplement. 

D’ailleurs, afin de trouver votre mission de vie, n’hésitez pas à aller consulter le programme de Cindy, coach, que vous trouverez en cliquant sur le bouton ci-dessous : 

  • Surveiller ses fréquentations

Lorsque vous souffrez de traumatisme (et pas forcément, d’ailleurs, car ce conseil peut être valable pour tout le monde), bien que cela soit quelquefois difficile, essayez, le plus possible, d’éviter certaines personnes. Surtout celles pouvant être trop négatives, anxieuses ou dépressives. Car si vous-même êtes comme cela, cette personne ne risque pas d’arranger les choses. En effet, savez-vous que les énergies que dégagent les gens se ressentent et sont contagieuses ? Entourez-vous plutôt, le plus possible, de personnes qui vous tirent vers le haut. Et évitez celles qui vous font vous sentir mal à l’aise, en manque d’énergie, anxieux etc…

  • Profiter de la nature 

Inutile de vous dire que la nature a un fort impact sur votre état de santé. Je pense que vous l’entendez bien assez, que cela soit à la radio, à la télévision, dans les journaux etc…oui, la nature est bonne pour votre santé. Rien que le soleil amène de la vitamine D. La nature vous fait reprendre contact avec ce qui est vraiment important. Elle vous permet de reprendre contact avec la vraie vie. Avec tout ce qui n’a pas été créé par l’homme. Ce qui était déjà là bien avant nous. Ce à quoi nous sommes véritablement reliés. 

N’hésitez donc pas, dès que cela est possible, à aller vous balader dans la nature, à sortir dès qu’il fait beau ect…Vous pourrez, peut-être au début, si vous souffrez de traumatisme et surtout, du fait de l’isolement, devoir vous forcer un peu. Mais je vous assure que le jeu en vaut la chandelle. 

Nutrivita

  • Analyser ses rêves

Je ne pense pas que tous les rêves aient forcément un sens. Mais ceux revenant fréquemment, à mon sens, en ont un. Par exemple, si vous rêvez, régulièrement, d’être dans un groupe et que celui-ci vous laisse tomber systématiquement, je pense que ce n’est pas un simple rêve aléatoire. Il serait bon d’analyser plus en profondeur ce rêve, afin de savoir si celui-ci ne cache pas, par exemple, une grande blessure d’abandon et de rejet …Les rêves peuvent donc, quelquefois, vous aiguiller sur ce qui serait judicieux de travailler chez vous. 

  • Envisager une thérapie 

Enfin, quelquefois quand vous souffrez de traumatisme, il peut être difficile de vous en sortir seul. Pour cela, n’hésitez pas à vous faire aider par un professionnel de la santé. Une psychothérapie, dont notamment la TCC, peut grandement vous aider. Un soutien psychologique peut, en effet, être d’un grand secours. 

Après, vous pouvez toujours, si vraiment votre traumatisme est trop important, vous aider de médicaments. Comme les antidépresseurs ou les anxiolytiques. Mais attention. Il est bon que ceux-ci ne soient qu’une béquille, en attendant que vous puissiez, au moins, avoir à nouveau la force de passer à l’action. Car la prise de médicaments, de manière régulière et sur la durée, peut vous empêcher de vous introspecter et donc, cacher le véritable problème. 

Aussi, vous pouvez également tenter les médecines alternatives. Cela peut être un très bon complément. Cependant, méfiez-vous juste des personnes voulant vous faire croire que vous ne guérirez qu’avec leur méthode et pas autrement. Ce n’est pas vrai. Beaucoup de solutions peuvent être envisagées pour vous soulager. Donc, attention à ce genre de propos, semblant être sectaires. Ouvrez-vous aux expériences, oui, mais sans prêter forcément dévotion à une méthode particulière.

Dans tous les cas, ne vous découragez pas si vous ne trouvez pas, du premier coup, la personne aidante qui vous correspond. Tout est aussi une question de feeling, de caractère…Prenez donc le temps de la trouver. Vous n’êtes pas anormal si cela se passe mal avec une personne. Persévérez jusqu’à trouver la bonne. Cela peut prendre beaucoup de temps. C’est comme trouver le bon partenaire, le bon travail, la bonne maison etc…cela ne se fait pas forcément du premier coup, non ? 

Enfin et surtout, ne tombez pas dans le piège de penser qu’une personne aidante pourra régler tous vos problèmes. Celle-ci va juste vous donner des clés. Ce sera à vous de faire le travail intérieur. Personne ne peut régler les problèmes à votre place. Il faut bien le comprendre. Vous êtes le seul à pouvoir prendre votre vie en mains !