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Les normes sociales se définissent comme un ensemble de règles, concrètes (la Loi) et plus subtiles (la pression sociale) permettant l’intégration des individus. Le concept de norme diffère d’un pays à un autre. Cependant, bien que ces conventions comportent certains avantages, elles possèdent aussi de nombreux inconvénients, notamment la pression sociale. Vous avez 35 ans et certaines personnes vous alertent : il faut à tout prix trouver un partenaire ! En tant que femme de 36 ans, vous ne souhaitez pas d’enfants et les gens autour de vous s’offusquent. Qui va s’occuper de vous quand vous serez plus âgée ? C’est la nouvelle année, vous avez 24 ans et vous ne sortez pas faire la fête. Les autres vous pensent retraité avant l’âge. La pression sociale vous gâche l’existence ? Comment se libérer de la pression sociale ? 

Voyons déjà ensemble les règles, implicites comme explicites, établies par la société et que nous devrions suivre scrupuleusement.

Aller à l’école

Dès l’enfance, l’individu est conditionné à aller à l’école. Le fait que certains parents refusent d’y mettre leur petit est extrêmement mal perçu par la société. Cependant, l’école possède tout de même certains avantages. 

En effet, elle permet d’apprendre à l’enfant à vivre avec autrui, à faire preuve de politesse. De plus, les matières apprises (bien que la plupart apparaissent inutiles à l’âge adulte) lui servent à développer son intelligence par l’apprentissage, la mémorisation, le travail. 

Cependant, l’institution scolaire actuelle est loin d’être complète. Pour moi, le système éducatif actuel devrait montrer à l’enfant comment exprimer ses émotions. Il devrait aussi lui enseigner le respect des différences, ce qui éviterait le harcèlement scolaire, accentué avec les réseaux sociaux de nos jours. Il y aurait également lieu de créer des disciplines plus utiles, telles que la pratique de la méditation, du yoga, de l’acceptation et du lâcher-prise, de l’authenticité, etc. et non de ne miser que sur des matières intellectuelles. L’urgence reste de rendre l’être humain plus conscient. 

La pression sociale se fait ressentir à l’école par le fait que l’enfant ne peut pas se montrer tel qu’il est. Aucun comportement déviant n’apparaît possible, au risque de devenir le bouc émissaire du groupe. Il n’a donc d’autre choix que de se comporter comme tout le monde. Car un enfant n’a qu’un désir : se faire accepter des siens et se faire des amis.

Se mettre en couple

L’enfant grandit. Vers 25 ans et étant célibataire, il commence à constater que la majorité des personnes de son entourage est en couple. En effet, la norme implicite indique qu’il faut se mettre en ménage. Pas trop tôt, parce que sinon, nous ne profitons pas de la vie et pas trop tard, car sinon, nous ne pourrons pas avoir d’enfants. 

Personnellement, je n’ai aucun problème avec le fait d’être en couple, puisque cette situation me procure beaucoup de bien-être. Ressentir de l’amour et tout faire pour son partenaire, se sentir aimé… c’est magique. Par contre, l’amour rend très fragile et vulnérable. L’expression « il/elle est ma moitié » est vraiment à prendre au sens propre. Car nous avons réellement l’impression que l’autre est une partie de nous. Résultat, nous entrons dans la dépendance affective et pensons ne plus rien être sans lui.

En fait, nous ne choisissons pas la personne avec qui nous partageons notre vie par hasard. Nous la choisissons, car elle comble un besoin et un vide en nous. C’est pourquoi, par exemple, un individu exprimant peu ses émotions se retrouvera avec quelqu’un les extériorisant, au contraire, un peu trop. En résumé, l’autre nous apporte ce que nous sommes incapables de nous apporter nous-mêmes. Toutes les relations chères à notre cœur sont ainsi.

Par conséquent, si une personne apparaît heureuse seule et sans subir le célibat, pourquoi ne pas la laisser tranquille ? Elle fait plutôt preuve d’une grande force, car elle a appris à s’aimer elle-même sans dépendre des autres.

Acheter une maison

Une fois en couple, les habitudes sociales disent qu’il est bon d’acheter ou de louer un bien en commun. Louer un appartement, c’est bien, mais devenir propriétaire d’une maison, c’est encore mieux. Quoi de plus normal que de vouloir s’installer avec la personne que l’on aime ? C’est vrai. Mais il faut aussi respecter les couples préférant rester chacun chez soi. Ils sont probablement plus autonomes et peuvent apprendre à combler leurs besoins eux-mêmes. 

Les règles informelles nous poussent à devenir propriétaires. Et c’est très bien de posséder un chez-soi. Cependant, les couples se précipitent bien souvent afin de faire comme tout le monde. Mais la société ne nous explique pas qu’avant d’acheter et de nous endetter sur 20 ans minimum, il aurait peut-être fallu entamer certaines démarches. Par exemple, en étant salariés et chez nos parents, nous ne supportons aucune charge. Nous aurions pu tenter d’entreprendre, d’investir dans l’immobilier, de réaliser ce qui nous fait réellement vibrer, etc. Après, il est toujours possible de vous lancer dans l’entrepreneuriat ou dans ce qui fait vraiment battre votre cœur en étant propriétaire. Mais le faire maintenant demande un courage bien plus grand, car quitter votre emploi de salarié sans rien avoir derrière dans l’immédiat s’avère très risqué. 

Travailler en restant salarié

Vers les dernières années de nos études, les professeurs commencent à nous conditionner pour le monde de l’entreprise. Il existe un service des ressources humaines, un directeur général, un service commercial, un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, etc. Nous apprenons donc gentiment que nous faisons partie d’une classe sociale bien spécifique.

À les entendre, nous serons forcément salariés et aurons inévitablement un patron. Personne ne nous incite à créer notre propre entreprise, à réaliser ce que nous avons vraiment envie d’accomplir. Au contraire, nous entendons ce genre de phrase : « tu dessines tellement bien, dommage qu’il n’y ait pas de boulot dans ce domaine. Va plutôt dans la comptabilité. Là, il y a des débouchés »

Tout est donc organisé pour faire de nous de bons petits salariés dociles et jamais pour nous permettre d’entreprendre, de créer notre vie au lieu de travailler pour quelqu’un. Résultat, quand le jeune adulte termine ses études, il postule pour devenir salarié, sans même se poser une seule fois la question sur le fait de pouvoir construire sa propre existence. Car cette idée ne lui vient même pas à l’esprit. Il n’a pas été conditionné pour ce faire et qu’il ne fait pas partie de cette catégorie.

Avoir des enfants

Il existe une règle concernant les enfants : il faut un garçon et une fille. Autrement, vous commencez à devenir hors-norme.

Ne pas vouloir d’enfants

Avoir un enfant est formidable. Donner la vie, transmettre ses croyances, ses valeurs, le voir grandir, réussir… que de fierté ! 

Il est donc inconcevable de ne pas vouloir d’enfants. Un être humain faisant ce choix est considéré comme un individu très égoïste. Et surtout, comment l’individu va-t-il faire, en vieillissant ? Et puis, le but de l’existence, c’est de faire des enfants. Sinon, nous avons raté notre vie. Et je ne parle pas des femmes ne souhaitant pas en avoir. Quelle grande transgression des normes ! Car une femme sans enfants reste incomplète. 

Voilà les préjugés sur ce thème. Premièrement, si une personne ne veut pas faire d’enfants pour rester libre et alors ? Si votre petit représente la plus belle chose qui vous soit arrivée, vous ne devriez pas envier l’autre. Donc, pourquoi ce sujet vous fait-il réagir ? N’existerait-il pas, là aussi, de l’égoïsme à faire un enfant pour qu’il devienne votre bâton de vieillesse ? Quelle vie géniale pour lui ! 

Et qui prétend connaître le but de la vie ? Et si la finalité de l’existence, c’était tout simplement de vivre ? De plus, sachez qu’il existe d’autres moyens de transmettre dans la vie. 

Et concernant le préjugé sur la femme incomplète, la société prouve que la femme reste toujours considérée comme un être inférieur. Elle ne sert qu’à enfanter et à réaliser de simples tâches. La preuve : les hommes ont beaucoup moins de pression que les femmes sur ce sujet. S’ils ne souhaitent pas avoir un enfant, les gens n’en font pas toute une histoire. 

Ne pas avoir le bon nombre d’enfant(s)

Un être humain doit avoir deux enfants. De préférence une fille et un garçon. Là, vous aurez vraiment le profil de la famille Ricoré. Et puis, il ne faut pas qu’ils aient un écart d’âge trop important. Pourquoi ? Je ne sais pas. Car personnellement, je m’entends tellement bien avec mon frère, malgré nos 9 ans de différence ! 

Un enfant ? Mais que s’est-il passé pour que vous n’en vouliez pas un deuxième ? En plus, votre bambin va être pourri gâté et malheureux, sans frères ou sœurs. Euh… le fait qu’un petit soit choyé à outrance ne serait-il pas juste le fruit de l’éducation ? Car un petit dernier d’une fratrie de 10 peut très bien avoir été élevé en enfant-roi. Je ne vois personnellement pas le rapport. L’enfant est-il triste seul ? Et que penser des enfants développant une grande blessure d’abandon dès la naissance de leur frère ou de leur sœur ?

Trois bambins ? C’est trop. Et puis, tous les défauts et névroses de l’enfant viennent forcément de la mère. D’ailleurs, la société culpabilise énormément les mères, qui ne feront, de toute manière, jamais assez bien.

Et si faire des enfants ou non, en faire 10 ou 1 n’était qu’une question de choix ? Et si tout le monde devenait assez tolérant pour respecter une vie différente de la sienne ? Personnellement, je pars du principe que tant que chacun est heureux dans sa situation, tout va pour le mieux. 

Lois

Règles diverses

Il existe d’autres règles à adopter pour entrer définitivement dans la normalité. Nous allons en voir quelques-unes ci-dessous.

Boire de l’alcool et apparaître sociable

Le processus de socialisation passe déjà par le fait de boire de l’alcool lors de soirées ou de repas festifs. Sinon, vous passez automatiquement pour une personne coincée, pas drôle et ne profitant pas de la vie. Cependant, nous sommes d’accord que si une personne boit de l’alcool, ce n’est pas juste pour le goût ? C’est surtout pour engendrer un état interne qu’elle n’est pas capable de se procurer elle-même. C’est-à-dire le lâcher-prise, la détente et surtout, ne plus se soucier du regard de l’autre. Car l’alcool reste un anxiolytique naturel. 

Après, je ne critique pas ce comportement. J’aime également boire mon apéritif le week-end ou lors de repas festifs. Mais juste, ne considérez pas les non-buveurs comme des personnes coincées, pas drôles ou n’ayant rien à vous apporter. Elles sont peut-être, justement, plus évoluées, puisqu’elles arrivent à réguler leur état interne d’elles-mêmes, sans avoir besoin de boire pour créer du lien social.

Et en plus, il faut apprécier sortir et voir du monde, avoir une vie sociale. Sinon, vous passez pour un être casanier, bizarre et anormal. Il n’est pas bien vu d’aimer rester chez soi et d’être un peu réservé. 

Partir en vacances

Il est obligatoire de partir en vacances lors de congés et surtout, pendant les congés estivaux. Et il faut s’adonner à de nombreuses activités en plus d’aller à la plage et bronzer. Rester chez vous pendant cette période vous fait passer pour un individu bizarre, casanier et ne profitant pas de la vie. Il est de votre devoir de passer des vacances performantes pour ensuite les raconter à autrui. 

La personne casanière ne subissant pas la solitude aime peut-être autrui, mais apprécie de se retrouver seule. Elle n’a sans doute pas besoin de partir en vacances et de bronzer, et alors ? Elle ne vous dérange pas. Son attitude prouve qu’elle n’a pas peur de rester avec elle-même, sans devoir sans arrêt se changer les idées avec autrui pour éviter de regarder à l’intérieur d’elle.

Ne pas être homosexuel

L’homosexualité est de mieux en mieux perçue par la société. En effet, avant, le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) considérait les homosexuels comme malades mentaux. Vous imaginez ? Un choix de vie s’écartant de la norme, une maladie mentale ? Donc oui, il y a eu de l’amélioration depuis. Du moins, en surface. Car combien de parents se disent ne rien avoir contre les homosexuels, mais n’aimeraient pas que leur enfant le soit ? Pourquoi ? Par conséquent, l’homosexualité reste tout de même encore mal perçue. 

Célébrer toutes les fêtes commerciales

Je vous donne ici quelques exemples de fêtes commerciales que l’on se doit de célébrer. 

Déjà, tout le monde se doit de fêter le Nouvel An, avec énormément de personnes et d’alcool. Rester chez vous au calme ? Vous n’êtes qu’un petit vieux ne profitant pas de la vie.

Il faut également fêter son anniversaire. Il y a Pâques, où nous sommes obligés d’organiser une chasse aux œufs. Et surtout, Noël. 

Normalement, Noël est censé célébrer la naissance de Jésus. Connaissez-vous une seule personne pratiquant Noël pour cette raison ? Demandez juste à un enfant pourquoi il adore Noël. Pour les cadeaux, oui. Et nous avons tous été conditionnés ainsi. Noël n’est donc plus vraiment une fête religieuse, mais plutôt commerciale. 

Honnêtement, je trouve que hormis les enfants, peu de personnes aiment Noël. Car la plupart des individus n’apprécient pas se retrouver en famille, du fait de nombreuses tensions entre certains membres de la famille. Les mauvais souvenirs peuvent également refaire surface ce jour-là (repenser aux personnes décédées, par exemple). Et puis, il faut acheter des cadeaux pour tout le monde. Courir partout. Décorer le sapin. Préparer le repas. En réalité, Noël est devenu une période très stressante pour bon nombre de personnes.

Yoga

Pourquoi avoir peur de suivre son propre chemin ?

Cette peur provient de nos ancêtres. Jadis, une personne ne suivant pas le groupe social finissait seule face à tous les dangers l’entourant (prédateurs, intempéries, etc.) et mourrait. Notre cerveau reptilien a donc gardé ces informations en mémoire. Même si ce fait n’apparaît plus d’actualité. 

Nous n’osons également pas demeurer authentiques à cause de nos blessures. Il s’agit surtout des blessures d’abandon et de rejet subies par le passé, lesquelles déclenchent automatiquement une peur intense d’être abandonné ou rejeté. 

Puis, si vous osez sortir des conventions sociales, vous prenez le risque de passer à l’action. Et vous échouerez forcément quelquefois. Or, de nombreux êtres humains ont horreur de l’échec, puisque la pression sociale leur fait croire que l’insuccès fait d’eux des personnes inférieures. Ils font donc tout pour l’éviter et préfèrent ainsi rester dans la norme. Mais dites-vous bien que vous connaîtrez l’échec même en restant dans les normes. Enfin, ce que vous pensez être un échec du fait de la pression sociale. Car la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Vous pouvez perdre votre travail, divorcer, etc. 

Nous pouvons constater cette pression en analysant notre comportement et celui des autres face à l’échec. Nous nous éloignons de nos semblables du fait d’un ego blessé ressentant de la honte, se sentant inférieur. C’est notre ego qui nous pousse à croire que nous vivons un insuccès, alors qu’il ne s’agit que d’une étape dans notre existence nous permettant d’en tirer des leçons, puis de changer notre vie pour le meilleur en passant à l’action.

Pourquoi certaines personnes détestent ceux qui osent suivre leur propre chemin ?

Pourquoi tant d’intolérance et d’agacement envers la déviance ?

Premièrement, la personne suivant les normes n’ose pas rester elle-même. Par conséquent, voir une personne oser être déviante malgré le rejet qu’elle subit, c’est lui rappeler sa propre incapacité à rester authentique. Elle en ressent dès lors de l’envie et de la frustration.

Deuxièmement, qui dit suivre son chemin dit bousculement des règles établies. L’individu se rend compte que d’autres chemins et identités restent possibles. Cette prise de conscience remet ainsi en cause la toute-puissance des normes qu’il suit. Et donc, les choix de vie qu’il a fait jusqu’à maintenant. Le fait de se remettre en question et aussi, de se dire qu’il aurait probablement pu prendre une route qui l’aurait rendu plus heureux apparaît inacceptable pour lui.

Les normes sociales sont-elles utiles ?

L’existence des normes sociales apparaît quelquefois utile. Elle l’était déjà dans des temps très lointains, lorsque rester en groupe était une question de vie ou de mort. Les conventions lient les individus. Elles demeurent également nécessaires au niveau des Lois collectives, lesquelles servent à maintenir l’ordre social. Je reste persuadée que, malgré que l’utilité des certaines Lois se discute, certaines règles restent indispensables pour garder un pays discipliné. Car oui, si nous assassinions toutes les personnes nous irritant, nous n’aurions pas fini ! Il faut tout de même savoir que dans certaines nations où les Lois ne sont pas d’actualité et où l’être humain est livré à lui-même, c’est ce qu’il se passe.

D’autres règles, telles que le Code de la route, par exemple, sont primordiales ! Car en cas de non-respect de ces règles, il peut y avoir de lourdes conséquences. Imaginez une seconde si chacun avait des comportements déviants sur la route. Il n’y aurait plus beaucoup de personnes encore en vie, pas vrai ?

À quoi sert la pression sociale ?

Pourquoi doit-on tous suivre le même chemin, alors que si chacun suivait le sien, le monde serait rempli d’individus singuliers et uniques qui rendraient ce monde plus riche ? Eh bien, pour l’argent. 

Les normes nous font systématiquement prendre la route du salariat, et ce, sans que nous nous posions de questions. Mais pourquoi, à votre avis ? Car s’il n’y avait que des entrepreneurs, il n’y aurait pas d’acheteurs ! Donc, ces normes permettent aux individus riches d’obtenir une population quantitative achetant leurs biens. C’est pour cette raison que dès petits, nous sommes conditionnés à penser pareil. Pour éviter la déviance sociale afin que les publicités puissent toucher émotionnellement tout le monde de la même manière. Idem pour les informations. Les médias montrent ce qu’ils veulent bien nous montrer et souvent, notez qu’il s’agit constamment des mêmes informations. 

En résumé, la société nous incite à acheter des maisons, afin que nous fassions un prêt bancaire. Elle nous exhorte à avoir des enfants pour toujours obtenir de nouveaux consommateurs. Elle nous encourage à sortir les week-ends et à partir en vacances pour dépenser toutes nos économies. Et elle nous pousse à célébrer les fêtes commerciales… pour acheter ! 

Vous l’aurez compris, la société a tout intérêt à conformer les individus de la même manière. Pour qu’il n’y ait pas de rébellion et que les classes sociales riches le restent. 

Regles sociales

Les conséquences de la pression sociale

Vous le vivez déjà sans doute, mais voyons ici les conséquences pour survenir si vous continuez à subir cette pression sociale.

Un risque de burn-out

La vie d’aujourd’hui ne laisse pas beaucoup le temps à l’individu de souffler. Je pense notamment aux femmes. En effet, la femme se doit de rester active. De travailler, de s’occuper des enfants, de faire le ménage, de gérer les courses, de faire du sport, de faire l’amour et le tout, en restant souriante et constamment de bonne humeur. Mais vous comprendrez bien qu’une femme reste un être humain. Au bout d’un moment, si elle ne prend pas conscience de la surcharge de ses activités et de l’intériorisation de son mal-être, elle risque le burn-out. Et si elle n’écoute toujours pas ses ressentis, son corps finira par lâcher.

Un manque de créativité

Lorsque tout le monde a les mêmes comportements, l’individu en tant que tel n’apparaît donc pas authentique. Par conséquent, il y a de fortes chances qu’il ne se connaisse pas et ne sache même pas ce qu’il veut vraiment dans la vie. Ainsi, il se contente de suivre la norme, sans prendre conscience de ce qui le fait vibrer, de ses talents cachés et de ce qu’il pourrait apporter au monde. Il lui manque en fait la petite étincelle, qui est d’oser rester authentique et qui pourrait faire de lui un être complet, montrant sa véritable lumière. Car son réel potentiel reste, bien souvent, caché, et c’est vraiment dommage.

Et d’ailleurs, si vous souhaitez vous connaître davantage afin de pouvoir trouver votre mission de vie, je vous conseille la formation de Cindy THEYS, coach et formatrice en développement personnel et spirituel. Si vous souhaitez en savoir plus, c’est ici :

Pas de solidarité

Les individus vivent tous à peu près pareil. C’est-à-dire en famille, dans l’individualisme et se fichant de plus en plus de tout ce qui les entoure. Vous avez probablement entendu ce genre de propos : « il n’y a que la famille qui compte, les autres on s’en fiche. Vivons pour nous et c’est tout ». D’accord, mais pourquoi vous plaignez-vous ensuite de finir seul ? Eh oui, les enfants grandissent et partent vivre leur vie un jour. Donc, si vous avez tout misé sur votre tribu et êtes devenu individualiste, il y a de grandes chances que vous viviez très mal ces départs. Voyez plus grand. Ouvrez-vous aux autres et au monde. Participez à des groupes pour lesquels vous partagez les valeurs. Inscrivez-vous à une association. Ne vivez pas en reclus, au risque de regretter, plus tard, de ne pas avoir assez exploré la vie. 

Aucun courage

Les êtres humains n’ont donc pas le courage de vivre leur propre vie. Une trop grande peur du rejet les oppresse. Et puisqu’ils comprennent bien ne pas avoir l’audace nécessaire, ils se mettent à envier et à critiquer les personnes osant prendre un chemin différent. Et bien souvent, ces personnes ne cessent de trouver d’innombrables excuses : « j’ai des enfants, j’ai une maison, je ne peux plus faire tout ce que je veux, etc. »

Comment se libérer de la pression sociale ?

Voici maintenant quelques clés qui vous aideront à vous affranchir de la pression sociale.

Pratiquer l’acceptation et le lâcher-prise

Si vous avez décidé de stopper le conformisme afin de trouver votre individualité, vous subirez inévitablement du rejet de la part d’individus faisant partie de la norme. De ce fait, il y a lieu d’apprendre à l’acceptation et le lâcher-prise. N’hésitez pas à aller consulter mon article sur ce sujet.

Pratiquer des techniques de relaxation

Pour vous aider à accepter le jugement des normes dominantes, n’hésitez pas à pratiquer des techniques de relaxation, telles que le yoga, la méditation, la sophrologie, etc. À vous de voir quelle(s) méthode(s) vous correspond (ent). Il y a également lieu de travailler sur votre respiration pour retrouver le calme et prendre du recul instantanément.

Personnellement, afin de bien respirer, je pratique comme méthode la cohérence cardiaque. J’utilise pour m’y aider un petit appareil nommé Zenspire lequel, grâce à sa lumière et ses vibrations, régule ma respiration et de ce fait, me permet de respirer profondémment et surtout, correctement. Si ce produit vous intéresse, n’hésitez pas à cliquer sur le bouton ci-dessous. Et si vous passez commande, vous bénéficierez, grâce au code JL0620, d’une réduction de 10 %.

S’affirmer

N’est-il pas désagréable de devoir constamment se justifier auprès de vos pairs sur les choix que vous faites dans la vie ? Il est grand tant d’exprimer haut et fort les valeurs qui sont les vôtres ! Pour ce faire, il convient de vous affirmer. C’est ainsi que vous gagnerez le respect des autres. J’ai rédigé un article spécialement sur ce sujet. Si vous souhaitez en savoir plus, c’est ici.

Se libérer du jugement des autres

Il est agréable d’appartenir à des groupes. Cependant, les relations sociales apparaissent bien souvent compliquées de par les jugements de tout un chacun. Il est vrai que quand vous souhaitez devenir vous, le regard des autres s’avère très pesant. Vous serez forcément jugé. Et sachez que vous le serez même si vous vous trouvez à 100 % dans les normes. Donc, mieux vaut être vous et vous libérer du jugement d’autrui. Le processus par lequel vous pouvez acquérir cette liberté est détaillé dans mon article que vous trouverez ici.

Et si vous souhaitez vraiment entamer un processus de libération concernant le regard des autres, je vous suggère le programme de Didier PENISSARD, coach et auteur dans le domaine du développement personnel. N’hésitez pas à aller y jeter un coup d’oeil en cliquant sur le bouton juste en-dessous :

Se libérer de la jalousie et de la comparaison 

La comparaison sociale est inutile, car personne n’a le même parcours de vie. Vous ne devez vous comparer qu’à vous-même. Pour plus de renseignements sur ce sujet, je vous invite à aller consulter mon article ici.

S’aimer

Il n’y a pas besoin d’aller jusqu’à la rupture du lien social pour devenir authentique. Certains espaces de socialisation, comme les associations, sont vraiment bénéfiques pour rendre le monde meilleur. Mais les valeurs et les normes qui sont les vôtres se doivent d’être respectées, et surtout, par vous-même. Et le seul moyen dont vous disposez est de vous aimer. 

Il n’y a qu’en vous aimant que le rejet dont vous ferez quelquefois l’objet restera acceptable pour vous. Tout simplement parce que vous saurez que vous avez pris la bonne décision et que vous n’attendrez plus de recevoir de l’amour de l’extérieur pour vous en donner vous-même. Ce n’est pas les éléments extérieurs qui choisiront votre humeur. C’est vous, à partir de maintenant, qui prenez vos responsabilités en décidant de vous sentir bien.

Se libérer de la pression sociale n’est pas facile. Mais en y arrivant, vous éprouverez une grande paix et gagnerez une liberté qui n’a pas de prix !

(Si mon travail vous aide smile)