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Certaines personnes souffrant de troubles anxieux et même ceux n’en n’ayant pas, d’ailleurs, peuvent  souffrir d’hypocondrie. Il s’agit de la peur excessive d’attraper une maladie, surtout grave. En fait, celle-ci peut toucher n’importe qui. D’autant plus qu’avec tout ce que nous entendons dans les médias, l’actualité et avec Internet pouvant nous donner instantanément un grand nombre d’informations sur les maladies, cela n’aide pas vraiment à relativiser. En effet, ce trouble n’est pas juste une simple peur d’être malade lorsque l’on ressent un symptôme. c’est une véritable phobie où la personne voit le mal partout. Cela peut donc devenir une véritable obsession, ce qui peut rendre ce trouble vraiment handicapant.

Dans un premier temps, je vous définirai plus en détail cette phobie. Dans un second temps, nous verrons ensemble comment celle-ci a pu s’installer. Et dans un troisième temps, nous verrons les conséquences possibles que peut avoir cette maladie dans la vie d’un individu. Enfin, nous verrons les méthodes qui fonctionnent afin que vous puissiez vous en libérer.

Une personne atteinte d’hypocondrie a généralement un tempérament anxieux à la base. Celle-ci aura des réactions disproportionnées lorsqu’elle ressentira le moindre symptôme en elle. Ou plus encore, celle-ci aura peur d’être ou de tomber gravement malade sans raison particulière, c’est à dire de manière chronique. Elle peut également avoir peur “d’attraper” une maladie mentale grave, telle qu’une psychose.

Elle ira généralement consulter un Médecin une fois par semaine minimum car, bien souvent, cela ne lui suffira pas. En effet, celle-ci aura souvent tendance à vouloir d’autres avis médicaux et donc, à prendre d’autres rendez-vous. Il ne faut également pas oublier que celle-ci doute des propos des Médecins. Elle ne sera donc jamais pleinement rassurée. Et ira même jusqu’à effectuer bon nombre d’examens afin de s’assurer que tout va bien, comme un IRM, un scanner etc…  Mais malheureusement, cela ne la rassurera qu’un temps et celle-ci angoissera à nouveau très vite. Que ce soit pour le même symptôme ou pour un autre qui apparaîtra. 

Le cercle vicieux dans tout cela également, c’est qu’à force d’angoisser à ce point, celle-ci pourra être sujette à des crises de panique où là, elle pensera véritablement mourir. Elle ne sait pas que les symptômes d’une crise d’angoisse ne sont pas dangereux. Cependant, ils sont impressionnants, ce qui fait donc penser à l’hypocondriaque qu’il a raison d’agir comme cela. 

Il va donc développer des nouveaux symptômes sans cesse, ce qui pourra entraîner, à la longue, une anxiété chronique et donc, une hypocondrie chronique. En gros, même si une personne ne ressent pas de symptôme dans l’immédiat, elle va, de fait, par son anxiété chronique, forcément en développer. 

Et de là, c’est le drame. Celle-ci s’auto-auscultera sans cesse et angoissera sans cesse. Elle pourra donc développer d’autres troubles anxieux et pourra même, si cela continue, sombrer dans une dépression.

Hyponcondrie : causes 

Comme d’habitude, il n’y a pas de cause prédéfinie à l’apparition de ce trouble. Voyons celles qui peuvent vous correspondre : 

– Une enfance surprotégée 

Quelquefois, une personne atteinte d’hypocondrie a peut-être souvent été malade étant plus jeune. En effet, si celle-ci a été trop protégée, son organisme était peut-être plus fragile que d’autres enfants expérimentant la vie. Ce qui fera donc penser aux parents, souvent déjà anxieux à la base voire, peut-être même, hypocondriaques, que l’enfant est bel est bien fragile, ce qui aura pour effet de le surprotéger encore plus. Ceux-ci auront peur que l’enfant attrape de ce fait une maladie grave. Et s’ils n’arrivent pas à contenir leur anxiété devant lui en lui balançant leurs peurs à la figure, comme, par exemple : “tu as un vertige ? Mon Dieu, j’espère que ce n’est pas une méningite !”, ce comportement risque fortement d’être reproduit par l’enfant. 

– Une hypersensibilité

En effet, une personne avec un tempérament hypersensible pourra plus facilement que les autres (mais pas toujours), développer des troubles anxieux. De ce fait, développer de l’hypocondrie est envisageable. Je vous laisse aller voir mon article sur le sujet.

– Une peur de vieillir et donc, de mourir

Quand la personne hypocondriaque a peur d’attraper une maladie, ce n’est bien souvent pas le rhume. Il s’agit très souvent d’une maladie grave, voire, mortelle. De ce fait, c’est bien la peur de la mort qui se cache là-dessous. Et très souvent également, c’est en avançant de plus en plus dans l’âge que l’hypocondrie s’aggrave ou que la personne peut commencer à développer ce trouble. Car en effet, plus nous vieillissons, plus nous voyons bien que notre corps n’est plus le même qu’avant. La vieillesse fait clairement penser à une lente décrépitude jusqu’à la mort. Il y a donc lieu de fouiller de ce côté-là.

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– Un traumatisme

L’hypocondrie peut en effet également surgir à la suite d’un traumatisme, tel que le décès d’un proche atteint d’une grave maladie, par exemple. C’est là que la personne peut commencer à se poser beaucoup de questions sur la mort et de fait, pourra développer une peur panique des maladies. En fait, l’être humain ne peut se faire une idée précise de la mort. Du coup, il se pense immortel. Et vu que la société actuelle rend ce sujet tabou (enfin, tout dépend dans quel pays, mais en FRANCE, cela est tabou), la personne pense que cela ne lui arrivera jamais. Le fait donc que cela arrive à un proche oblige donc à la personne à réfléchir à la question de la mort et de là, la phobie peut apparaître.

– Un tempérament anxieux engendrant des troubles anxieux

Bien souvent, une personne atteinte d’hypocondrie est déjà atteinte à la base de troubles anxieux. Ce qui est logique, vu que l’hypocondrie est de l’anxiété exagérée portant sur les maladies. De plus, quand un individu est atteint de troubles anxieux, cela ne se cantonne pas forcément à une seule sorte de trouble. Bien souvent, l’anxiété de la personne se déplacera et celle-ci pourra donc avoir de multiples troubles anxieux, tels que le TAG, les TOC, la phobie sociale etc…

– INTERNET, la télévision, les médias

Je le mets effectivement en majuscule, car aller sur Internet est bien la pire chose à faire pour un hypocondriaque. D’ailleurs, nous avons tous tendance à le faire dès que nous avons un petit symptôme. De plus, dans notre société actuelle, nous pouvons avoir accès instantanément à bon nombre d’informations. Il s’agit plutôt d’une bonne chose dans l’ensemble, certes. Mais vu que nous pouvons également avoir accès à toutes les descriptions de toutes les maladies, cela devient plus compliqué pour l’hypocondriaque. Vous pouvez en effet juste taper le mot “aphte” par exemple et vous arriverez de toute manière à tomber sur le cancer de la bouche. Et c’est comme cela pour tous les symptômes.

Mais mettez-vous bien dans la tête que vous ne pouvez établir un diagnostic de vous-même juste en allant sur Internet et ce, malgré l’incroyable quantité d’informations s’y trouvant. C’est d’ailleurs justement cela le problème : il y a beaucoup trop d’informations. Vous pouvez donc vous retrouver dans tout ce que vous craignez. Seulement, rien ne pourra remplacer le diagnostic personnalisé d’un vrai Médecin. En effet, la plupart d’entre nous n’avons pas fait d’études en Médecine. Et la plupart des sites que vous visitez regroupent des informations bien trop générales pour pouvoir faire un diagnostic personnalisé. De plus, tout le monde peut créer tel site et parler de telle maladie. Cela ne veut donc pas dire que tous les créateurs de sites sont des professionnels. Ne prenez donc pas tout au pied de la lettre et méfiez-vous de la crédibilité des sites sur lesquels vous tombez.

Idem pour la télévision. Avec les publicités choc sur le cancer par exemple, ou les séries médicales où il n’y a que de graves maladies, il est difficile de voir les choses positivement. Evitez-donc ce genre d’émissions ou de publicités à la télévision au maximum si vous êtes atteint d’hypocondrie.

Yoga

Hypocondrie : conséquences

– L’apparition de maladies 

Ne prenez pas peur en lisant ce titre. Mais je crois sincèrement que l’être humain est capable de se provoquer des maladies si celui-ci a un grand mal-être refoulé. Après, ce n’est pas parce que vous attrapez un rhume que cela a forcément une signification. Vous ne vous êtes peut-être pas assez couvert, tout simplement ! Mais étant donné le nombre de symptômes que l’on peut se provoquer rien qu’en étant en crise de panique, tels que des vertiges, nausées, de la diarrhée etc…il est évident que notre équilibre émotionnel a un lien sur notre corps. Cela a d’ailleurs été démontré scientifiquement pour certaines maladies telles que les ulcères, la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn etc…lesquelles arrivent souvent suite à une anxiété prolongée ou à un grand choc. On dit bien que les intestins sont notre deuxième cerveau. Ceux-ci peuvent donc forcément pâtir de nos émotions. 

– Une vie sociale fortement impactée 

Certaines personnes atteintes d’hypocondrie auront un tel mal-être qu’elles ne voudront plus sortir de chez elles de peur d’attraper quelque chose. Par conséquent, leur vie sociale pourra fortement en être impactée. Quelquefois, elles ne seront même plus capables d’aller travailler. Une agoraphobie peut même s’installer. Leurs relations personnelles pourront s’en trouver fortement perturbées, du fait que les proches se sentiront impuissants face à cela en n’arrivant pas à les aider. Ils pourront même penser que tout cela n’est que psychologique et que la personne se victimise. Que tout est dans la tête. Comme ce que pensent déjà les gens sur les troubles anxieux en général, d’ailleurs.

– Un véritable mal-être

Du fait de l’incompréhension des autres et de l’incapacité à faire face au monde extérieur, la personne pourra peu à peu perdre son estime d’elle-même et se retrouver avec des  troubles anxieux supplémentaires, voire même, une dépression.

Hypocondrie : solutions

Comme pour tout trouble anxieux, de multiples solutions peuvent être envisagées et il est même préférable de les combiner.

– Vous faire aider par un professionnel de la santé

Les thérapies et notamment les TCC ont fait leurs preuves pour ce genre de troubles. Si la personne a cependant trop de difficultés à gérer son mal-être, une médication en complément peut être envisagée. Mais seulement en tant que béquille, car il est nécessaire de travailler sur le fond du problème. Il ne faut pas prendre le médicament de manière isolée. Cela ne sert effectivement à rien, mis à part à devenir dépendant d’un médicament et ce, peut-être même à vie.

– Arrêter d’essayer de vous rassurer sur Internet

Cessez également de chercher des informations sur Internet. Même si cela est très difficile au début, peu à peu, vous perdrez cette habitude néfaste. Car vous allez sur Internet en espérant être rassuré et vous savez très bien que c’est tout le contraire qui se produit. Vous verrez qu’en perdant cette habitude, vous ruminerez de moins en moins sur vos pensées anxiogènes et laisserez donc de plus en plus passer celles-ci. De fait, vous ne ferez  plus de fixation sur les maladies et passerez plus rapidement à autre chose.

– Pratiquer des techniques de relaxation et des médecines alternatives

Vous pouvez également pratiquer tout type de relaxation qui pourrait vous correspondre, tel que la sophrologie, la méditation, le yoga etc…Une bonne respiration est également très importante pour diminuer vos symptômes anxieux. C’est même primordial.

Si vous souhaitez pratiquer la méditation, Jean LAVAL, coach en développement personnel que je trouve très intéressant, en propose une formation. Et si vous souhaitez dans un premier temps vous renseigner, sachez que Jean a rédigé un guide gratuit à ce sujet. Pour le télécharger, c’est juste ici : 

Et si vous désirez vous relaxer naturellement grâce à votre respiration, je vous conseille de pratiquer la cohérence cardiaque. C’est la méthode que j’utilise personnellement et je m’aide, pour ce faire, d’un petit appareil nommé Zenspire. Celui-ci, grâce à ses lumières et vibrations, vous apprend à respirer profondément et ce, afin de retrouver votre respiration de bébé, seule respiration pouvant relaxer pleinement votre corps.

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Vous pouvez également tenter un traitement homéopathique, par exemple. Ou pourquoi pas essayer des médecines alternatives, telles que l’EMDR, l’hypnose, l’acupuncture etc…

– Pratiquer le lâcher-prise et l’acceptation

En tout cas, le principal travail que vous aurez à fournir et le lâcher-prise et l’acceptation. Si, par exemple, un Médecin vous a détecté un nodule et que vous attendez deux semaines avant de passer une échographie, au lieu de tomber en dépression pendant deux semaines, tentez de vous dire la chose suivante. “Ok, j’ai un nodule. Cela peut être tout et n’importe quoi. Le Médecin me dit qu’il ne pense pas que cela soit un cancer, que c’est juste par précaution. Donc pas besoin de s’en faire. De toute façon, je dois accepter le fait de devoir attendre 2 semaines avant de connaître les résultats. Je dois donc éviter d’y penser jusqu’à ce moment, car cela ne sert strictement à rien. Il y a lieu de lâcher-prise et de profiter de mes journées du mieux que je peux”. 

En gros, la meilleure solution est de faire ce qui est en votre pouvoir (dans cet exemple, prendre rapidement rendez-vous). Puis, vu que vous devez ensuite attendre deux semaines, cela n’est donc plus de votre ressort et il convient donc à ce moment de lâcher-prise. 

Dans cet exemple, vous avez donc agi de votre côté de la bonne manière et de l’autre, vous faites confiance à la vie en apprenant à tolérer l’incertitude. C’est compliqué, c’est vrai, mais il s’agit vraiment de la meilleure façon de penser pour vous en sortir.

– Travailler sur l’estime de soi

Une bonne estime de soi est primordiale pour se débarrasser de tout type de troubles anxieux. En ayant une bonne estime de vous, vous comprendrez que vous n’êtes pas plus fragile qu’un autre. Ou que vous n’allez pas attraper plus de maladies que d’autres. Qu’avoir ce trouble ne fait pas de vous quelqu’un d’anormal ou de moins bien qu’un autre. Que l’hypocondrie est un trouble anxieux qui se soigne et que vous y arriverez ! 

Et si vous souhaitez augmenter votre estime et confiance en vous, Jean LAVAL, coach que j’ai mentionné plus haut dans cet article, peut également vous aider grâce à la formation qu’il a conçue. Pour obtenir son guide gratuit à ce sujet, n’hésitez pas à cliquer sur le bouton ci-dessous :